NICHÉE derrière l’église Saint-Germain et l’école des Beaux-Arts, cette adresse culte des amoureux du Quartier Latin et des amoureux tout court, qui fut il y a un siècle le dernier refuge du sulfureux Oscar Wilde, a gardé tout son charme d’alcôve privée grâce à l’intelligente rénovation d’un Jacques Garcia particulièrement bien inspiré. Dans cet écrin un rien sophistiqué, où le style Empire côtoie sans heurt la moquette léopardisée, l’intime salle-à-manger, baignée par la lumière de la belle verrière, a gardé ses allures de salon privé, avec ses confortables fauteuils de velours cramoisi très stendhalien, ses abat-jours en accordéon et ses miroirs où se reflète la ravissante fontaine historique réalisée selon les plans de Claude-Nicolas Ledoux. En unisson parfaite avec la beauté des lieux, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 09/02/2012
(356 mots)