ON Y VIENT depuis des lustres pour faire la fête sans retenue. La famille Astier ne se doutait pas, en ouvrant son affaire en 1956, qu’elle deviendrait une institution. Repris depuis peu par une jeune équipe qui a du métier, Astier a su conserver son esprit d’antan. On y retrouve notamment en cuisine Christophe Kestler, qui a plus d’un Relais & Châteaux sur son CV et reste fidèle à la tradition des plats festifs, classiques ou canailles. Ce type de cuisine, il est vrai, ne génère que des bonnes vibrations. Les harengs fumés marinés, pommes ratte en vinaigrette, l’œuf frit mollet flanqué de ses lentilles tièdes au vinaigre de Xérès et jambon cru, les escargots de Bourgogne aux légumes croquants sous un bouillon mousseux de cresson, le vol-au-vent grand-mère, ris de veau et champignons, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 02/02/2012
(436 mots)