L’ENTREPRISE, déjà sujet de son premier roman (« Virage dangereux », L’Harmattan), Marc Masse la connaît bien, fort de son expérience de négociateur de grands contrats dans le monde entier. Cette fois, il met en scène un personnage qui est, malheureusement, une des vedettes des temps économiques modernes, un liquidateur, spécialiste des restructurations. Surnommé, au choix, « le boucher » , « le sauvage » ou « le coupeur de tête » , ce mercenaire est chargé du « sale boulot ». En gros, c’est lui qui décide qui sera sacrifié sur l’autel de la rentabilité. Et cela, bien sûr, sans états d’âme. Mais, pour être négatif et faire froid dans le dos, cet antihéros a une faille que lui rappelle un inconnu au téléphone, une soirée arrosée survenue dix ans auparavant, après laquelle il s’est réveillé (…)
Le Quotidien du Médecin
du 14/02/2012
(263 mots)