AU DÉPART, un auteur britannique pour la jeunesse qui voulait écrire un conte dénonçant les ravages de la Grande Guerre : Michael Morpurgo publie en 1982 « Cheval de guerre », qui devint en 2007 une pièce de théâtre à succès. Quand la productrice Kathleen Kennedy voit cette dernière, elle n’a de cesse de la proposer à son complice habituel, Steven Spielberg. Lequel explique, avec cette naïveté qui est à la fois l’une de ses grandes qualités et l’un de ses défauts : « J’ai trouvé l’histoire absolument fascinante (... ) J’y ai trouvé matière à un film familial qui raconterait le périple d’un jeune garçon et de son cheval, de deux êtres étroitement liés que le destin sépare. J’espère que cette histoire rapprochera les gens ; son âme et son message ont une portée universelle. »
Voici donc (…)
Le Quotidien du Médecin
du 22/02/2012
(380 mots)