En dépit des protestations officielles sur le « parfait » respect du secret médical autour des conditions de la mort de Yasser Arafat, les rumeurs qui circulent dans le monde arabe au sujet d'un possible empoisonnement du leader palestinien ont conduit Paris à démentir implicitement cette hypothèse.
MORT OFFICIELLEMENT le 11 novembre, 13 jours après son admission à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine), le président de l'Autorité palestinienne n'en continue pas moins de soulever une vive polémique, mettant sous tension le Proche-Orient et, par onde de choc, Paris, les milieux diplomatiques, militaires et médicaux.
Depuis le début de la semaine, des rumeurs (…)
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19/11/2004
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