Crane et ses collègues ont étudié onze jeunes hommes en bonne santé qui ont accepté de faire du vélo jusqu’à l’épuisement. Dix minutes après l’exercice, une thérapie par massage était administrée de façon randomisée à l’une des deux cuisses (quadriceps). Ce massage consistait en un effleurage (2 minutes), un pétrissage (3 minutes), des percussions (3 minutes) et de nouveau un effleurage (2 minutes). Des biopsies musculaires des deux quadriceps étaient effectuées immédiatement après le massage, puis deux heures et demie après. Résultats : le massage active un signal de mécanotransduction, via les voies de signal FAK et ERK1/2, atténue l’élévation de plusieurs voies de signal dénotant l’inflammation musculaire et le stress cellulaire qui sont régulées par le facteur nucléaire kappaB (NFkappaB) (…)
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du 02/02/2012