On ne parlera de vaginisme que si le trouble est primaire, c’est-à-dire si aucun pénis n’a jamais pu rentrer dans ce vagin. Si ce symptôme est secondaire (après une période de pénétration vaginale sans difficulté particulière), il s’agit alors de dyspareunies chronicisées confinant au vaginisme. Ce spasme musculaire, involontaire et douloureux peut être provoqué par toute tentative de pénétration à caractère sexuel ou pas. On retrouve souvent chez ces femmes une impossibilité d’utiliser des tampons périodiques ainsi qu’une impossibilité de subir un examen gynécologique. L’examen permet toutefois d’évaluer le degré de tonicité périnéale. Le gynécologue s’efforcera de rassurer la patiente sur sa normalité anatomique et de lui faire prendre conscience qu’un relâchement est possible au niveau (…)
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du 07/02/2012