Mortalité très élevée Défini comme une dilatation d’une artère accompagnée d’une perte du parallélisme de ses bords, l’anévrysme artériel touche le plus souvent l’aorte abdominale. On estime qu’entre 60 et 80 ans, 5 % de la population serait concernée, majoritairement des hommes. Il faut noter que des formes plus précoces sont observées, notamment en cas de composante familiale. L’incidence de l’anévrysme de l’aorte abdominale (AAA) semble en augmentation, comme le suggèrent deux études récentes. La complication principale de l’AAA est la rupture, qui entraîne le décès dans 80 % des cas ; la mortalité est de 30 à 50 % chez les patients arrivés vivants à l’hôpital. Ce taux de mortalité très élevé est à mettre en balance avec celui de la chirurgie conventionnelle (3 à 4 %) et celui de la (…)
Le Quotidien du Médecin
du 23/01/2012
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