Ménopause et os : densitométrie et des marqueurs biologiques

Ménopause et os : densitométrie et des marqueurs biologiques

25.05.2003
La fréquence de l'ostéoporose postménopausique (plus d'une femme sur trois) et ses conséquences parfois redoutables justifient une politique de prévention systématique. L'arrêt de l'étude américaine WHI, et surtout son retentissement médiatique, a incité les médecins à recadrer les indications du traitement hormonal substitutif (THS), et à utiliser les doses les plus faibles compatibles avec l'effet recherché. Ces traitements risquent, dans certains cas, d'être trop courts ou insuffisamment dosés pour assurer une prévention efficace de la perte osseuse postménopausique. D'où l'intérêt de pouvoir disposer de moyens d'évaluation du risque d'ostéoporose lié à la carence estrogénique.
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REFERENCE

DEUX MOYENS

Un certain nombre de facteurs de risque ont été déterminés mais leur valeur prédictive paraît peu fiable, 30 % des femmes en début de ménopause sans aucun facteur de risque connu ont déjà une diminution de leur densité minérale osseuse (DMO).
Deux moyens d'évaluation de la masse osseuse et de son é...

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