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CONGRÈS HEBDO

Sessions de l'American Diabetes Association

Les 71es sessions scientifiques de l'American Diabetes Association se sont déroulées du 24 au 28 juin 2011, à San Diego.

Dernière mise à jour le : 21/09/2011

71e congrès ADA à San Diego - Chirurgie bariatrique

Au-delà de la perte de poids

LES LIENS ÉTROITS qui existent entre l’obésité et le diabète de type 2 sont connus depuis longtemps (…)
Le Quotidien du Médecin du 16/09/2011 | 

Lixisénatide

Des débuts prometteurs

Le congrès a été l’occasion de découvrir les nouvelles phases de développement du lixisénatide (Lyxumia, Sanofi-Aventis), un agoniste du GLP-1. Des résultats prometteurs pour un produit qui est administré une fois par jour.

La pandémie mondiale de diabète de type 2 en chiffres

Des confirmations et des surprises

On parle souvent de la pandémie mondiale de diabète de type 2 à partir d’extrapolations, mais l’exercice (…)
Le Quotidien du Médecin du 16/09/2011 | 

Agonistes GLP-1

Le liraglutide à l’heure des switches

LES ÉTUDES PRÉSENTÉES sont, en fait, l’extension de deux essais contrôlés ayant comparé l’efficacité (…)
Le Quotidien du Médecin du 16/09/2011 | 

Santé publique

Comment et pourquoi dépister le prédiabète ?

Le congrès de l’ADA a bien mis en évidence la position des diabétologues américains sur le diagnostic du prédiabète et la prévention du diabète, avec pour credo l’avantage pharmacoéconomique. Quant aux critères diagnostiqués, les Américains, qui ont déjà adopté l’HbA1c pour le diagnostic du diabète (contrairement aux spécialistes français), songent à l’utiliser au stade du prédiabète, avec cependant des démonstrations mitigées.

Stress et diabète

Une interrelation encore mal connue

LE STRESS correspond à un état dans lequel l’homéostasie est menacée ou est perçue comme telle. Les (…)
Le Quotidien du Médecin du 16/09/2011 | 

Améliorer l’hygiène de vie

Une efficacité réelle mais qui s’atténue avec le temps

Dans toutes les recommandations sur le diabète de type 2, la modification de l’hygiène de vie, régime et exercice physique, est la pierre angulaire de la prise en charge, sans que l’impact de ces mesures soit toujours bien évalué. Deux importantes études (ACTID et LOOK AHEAD) présentées à San Diego permettent d’y voir plus clair : la modification de l’hygiène de vie et, en particulier, la prise en charge nutritionnelle, est efficace, mais ses effets s’atténuent beaucoup avec le temps.

Prévention de la maladie

Des comportements difficiles à modifier

Les résultats à cinq ans de l’étude SHIELD (Study to Help Improve Early evaluation and management of risk factors Leading to Diabetes) montrent qu’une bonne connaissance des éléments qui prédisposent au diabète, des moyens de le prévenir et un accès facile aux professionnels de santé ne modifient guère les habitudes de vie des non diabétiques et des diabétiques de type 2 sur le plan de l’alimentation et des activités physiques.

Risque cardio-vasculaire

L’addition est-elle juste ?

Il est vraiment difficile de mettre en évidence le bénéfice cardio-vasculaire du traitement intensif du diabète de type 2, y compris avec une stratégie multifactorielle, comme en attestent les résultats de l’étude ADDITION-Europe. Les conclusions de cette étude peuvent cependant être discutées.

Analogue du GLP-1

L’exénatide fait toujours l’actualité

Alors que, pour les analogues du GLP-1 comme pour les inhibiteurs de la DPP-4, la concurrence devient de plus en plus vive, le premier de ces analogues, l’exénatide (Byetta), se défend activement : approbation d’une forme retard à injection hebdomadaire (Bydureon), développement d’une forme à injection mensuelle, sans oublier des données pulmonaires suggérant un effet bénéfique dans la prévention de l’insuffisance cardiaque.

Diabète de type 1 et insuffisance cardiaque

Un mauvais contrôle glycémique augmente le risque

LE REGISTRE suédois du diabète vient de livrer un nouvel enseignement : il existe une corrélation positive (…)
Le Quotidien du Médecin du 16/09/2011 | 

Inhibiteurs de la DPP-4

Quand la pharmacocinétique fait la différence

La linagliptine (Trajena), co-développée par Boehringer-Ingelheim et Lilly, a fait l’objet de nombreuses communications ayant confirmé l’efficacité et la tolérance de ce nouvel inhibiteur de la DPP-4. On retiendra surtout que l’excrétion essentiellement digestive du principe actif permet la sauvegarde de l’efficacité et de la tolérance de la linagliptine à tous les stades de la dégradation de la fonction rénale, fréquente et précoce dans le diabète de type 2.
 
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