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CONGRÈS HEBDO

EUROGIN : papillomavirus, cancer du col et maladies associées

Le congrès de l'European Research Organisation on Genital Infection and Neoplasia (EUROGIN) s'est tenu  à Prague, du 8 au 11 juillet 2012, sous la présidence du Dr Joseph Monsonego (Paris).

Dernière mise à jour le : 12/07/2012

Congrès EUROGIN à Pragues

Toujours pas une priorité pour les décideurs

Le congrès de l’European Research Organisation on Genital Infection and Neoplasia (EUROGIN) se tient en ce moment à Prague. Son président, le Dr Joseph Monsonego (Paris), déplore la passivité française face à une maladie largement évitable qui affecte toujours neuf femmes par jour dans notre pays.
Abonnés | 09/07/2012 | 

Dépistage primaire

La place des tests HPV

De nombreuses études évaluent actuellement différentes stratégies de dépistage primaire du cancer du col, basées sur le recours aux tests HPV, dont la sensibilité est supérieure à celle de la cytologie.
Abonnés | 09/07/2012 | 

L’autoprélèvement, une stratégie efficace

L’autoprélèvement, une stratégie efficace
Afin d’améliorer la couverture du dépistage primaire du cancer du col, les tests HPV pourraient être utilisés après autoprélèvement vaginal.
Abonnés | 09/07/2012 | 

Triage des lésions

La bonne spécificité du test ARN

Si les tests HPV aujourd’hui disponibles, basés sur la détection de l’ADN viral, ont une bonne sensibilité, leur spécificité limitée est à l’origine de faux positifs. Les données colligées de plusieurs études cliniques montrent que le test Aptima, qui détecte l’ARN messager viral E6/E7, a une sensibilité (…)
Abonnés | 09/07/2012 | 

Les tests ADN de référence

Il est aujourd’hui bien établi que les performances des tests HPV, en termes de dépistage de lésions précancéreuses du col, diffèrent selon les méthodes de détection. Deux tests HPV ont fait la preuve de leur supériorité sur la cytologie dans de larges essais cliniques : Hybrid Capture 2 et GP5+/6+ (…)
Abonnés | 09/07/2012 | 

À quel intervalle ?

Tester tous les 5 ans pourrait suffire

Aux États-Unis, le dépistage combiné du cancer du col par cytologie et test HPV est approuvé chez les femmes de plus de 30 ans depuis 2002. En cas de négativité des deux tests, il était jusqu’alors recommandé de ne procéder à un nouveau dépistage qu’après un délai de trois ans. Cet intervalle vient (…)
Abonnés | 09/07/2012 | 

En Europe et aux États-Unis

Les pratiques divergentes de la colposcopie

Quel suivi proposer chez une femme traitée pour des lésions précancéreuses? Comment améliorer les performances de la colposcopie? Quel est l’impact psychologique de l’annonce d’anomalies sur le frottis? Ces différentes questions sont abordées lors du congrès Eurogin.
Abonnés | 09/07/2012 | 

HPV en dermatologie

Une approche clinique qui peut être difficile

Une approche clinique qui peut être difficile
Les lésions associées à l’infection par le papillomavirus humain ont une présentation clinique très variée, qui vont de l’atteinte asymptomatique jusqu’à la très rare tumeur de Buschke-Löwenstein, très impressionnante et au potentiel évolutif grave. Le rôle du clinicien est essentiel…
Abonnés | 09/07/2012 | 

Des recommandations à la pratique

Le vaccin : sa perception et ses barrières

Le vaccin : sa perception et ses barrières
Les enjeux de la vaccination sont analysés de façon différente selon que l’on se place du point de vue des omnipraticiens, des pédiatres, des gynécologues ou des spécialistes de la santé publique… Le profil de sécurité est l’un des éléments importants de la réflexion menée par les différents professionnels (…)
Abonnés | 09/07/2012 | 

Des situations européennes divergentes

• Depuis septembre 2008, un programme national de vaccination a été mis en œuvre au Royaume-Uni. Le vaccin a été proposé aux jeunes filles âgées de 12 ans. Pendant les deux premières années du programme, un rattrapage a également été mis en œuvre chez les moins de 18 ans. Ce programme de vaccination (…)
Abonnés | 09/07/2012 | 

Types vaccinaux

Faut-il vacciner les personnes infectées ?

Faut-il vacciner les personnes infectées ?
Différents arguments plaident en faveur de la vaccination des personnes déjà infectées, en dépit de l’absence d’efficacité dans les essais de phase III. Le bénéfice serait-il réel ?
Abonnés | 09/07/2012 | 

Réduire les inégalités

Coût-efficacité de la vaccination des sujets masculins

La vaccination des sujets masculins contre les HPV pourrait protéger leurs partenaires et diminuer le risque de lésions induites chez les sujets vaccinés. Théoriquement, la prévention du cancer du pénis, de la cavité buccale et de la marge anale représente des bénéfices potentiels d’une vaccination anti-HPV (…)
Abonnés | 09/07/2012 | 

Cancers HPV de l’oropharynx

Un parallélisme croissant avec les cancers du col

Un parallélisme croissant avec les cancers du col
Des différences moléculaires permettent de distinguer les cancers de la tête et du cou  HPV  positifs ou négatifs. Les différences cliniques observées sont également pertinentes pour la prise en charge de ces patients.   DANS (…)
09/07/2012 | 

Localisation colorectale

À la recherche de la signification du papillomavirus dans la muqueuse

Plusieurs travaux ont cherché à préciser la place de l’infection par le papillomavirus dans la cancérogenèse colorectale. Le point avec L. Lorenzon.
Abonnés | 09/07/2012 | 
 
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