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SURIRRADIÉS D’ÉPINAL

Deux médecins au banc des accusés

Entre 2001 et 2006, près de 450 personnes ont été victimes de surexposition lors de séances de radiothérapie dans le cadre du traitement d’un cancer de la prostate à l’hôpital Jean Monnet d’Épinal. C’est le plus grave accident de radiothérapie en France, dont le bilan à ce jour est d'au moins sept morts. Le procès du personnel hospitalier et administratif impliqué dans cette affaire a débuté le 24 septembre 2012. « Le Quotidien » vous en fait vivre les moments clés.

Dernière mise à jour le : 14/05/2013

Surirradiés d’Épinal : prison ferme pour les deux médecins et le radiophysicien

Surirradiés d’Épinal : prison ferme pour les deux médecins et le radiophysicien
Des peines de dix-huit mois de prison ferme ont été prononcées ce mercredi contre les deux médecins et leur collègue radiophysicien mis en cause dans le procès des surriradiés d’Épinal . Les deux médecins radiothérapeutes (…)
30/01/2013 | 

Surirradiés d’Épinal : les juges se donnent trois mois de réflexion avant le verdict

Surirradiés d’Épinal : les juges se donnent trois mois de réflexion avant le verdict
À l’issue des plaidoiries de la défense qui ont clôturé lundi soir le procès des surirradiés d’Épinal , la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris a mis son jugement en délibéré au 30 janvier 2013. (…)
30/10/2012 | 

Surirradiés d’Épinal : 4 ans de prison requis pour les médecins, 3 ans pour le radiophysicien

Surirradiés d’Épinal : 4 ans de prison requis pour les médecins, 3 ans pour le radiophysicien
Cinquième semaine du procès de l’affaire des surirradiés d’Épinal qui entre désormais dans sa dernière ligne droite avec les réquisitions du parquet devant la 31e  chambre du tribunal correctionnel de Paris. Hier soir, les deux (…)
24/10/2012 | 

Surirradiés d’Épinal : au terme des débats, les médecins expriment des regrets

Surirradiés d’Épinal : au terme des débats, les médecins expriment des regrets
Au onzième jour du procès des surirradiés d’Épinal, le Dr Jean-François Sztermer, 64 ans a présenté mardi aux victimes de l’accident de radiothérapie « toutes (ses) excuses » pour ce drame qui a « bouleversé » sa vie. L’autre radiothérapeute prévenu, le Dr Michel Aubertel, 62 ans a pour sa part (…)
17/10/2012 | 

Surirradiés d’Épinal : la directrice de l’hôpital dénonce l’attentisme des médecins et de l’administration

Surirradiés d’Épinal : la directrice de l’hôpital dénonce l’attentisme des médecins et de l’administration
Au neuvième jour du procès des surirradiés d’Épinal , Dominique Cappelli, ancienne directrice du centre hospitalier Jean-Monnet (Vosges), s’est présentée face aux juges en tant que « bouc émissaire » et « victime (…)
11/10/2012 | 

Procès des surirradiés d’Épinal : le radiophysicien s’explique

Procès des surirradiés d’Épinal : le radiophysicien s’explique
Auditionné mercredi après-midi, au sixième jour du procès , le radiophysicien Joshua Anah a défendu son travail au centre de radiothérapie d’Épinal où il avait la charge jusqu’en 2007 du réglage des appareils dispensant (…)
04/10/2012 | 

L’éthique médicale en question au procès des surirradiés d’Épinal

L’éthique médicale en question au procès des surirradiés d’Épinal
« Le drame d’Épinal, c’est qu’il n’y a pas de prise de conscience de dangerosité des machines. Si vous en avez conscience, alors vous mettez en œuvre le même système de sécurité que pour un TGV ou un avion de chasse » , a expliqué mercredi le Dr Patrick Gourmelon, ancien responsable du département (…)
27/09/2012 | 

Procès des surirradiés d’Épinal : 12 décès au lieu de 7, selon le Dr Jean-Marie Simon

Procès des surirradiés d’Épinal : 12 décès au lieu de 7, selon le Dr Jean-Marie Simon
Au cinquième jour du procès des surirradiés d’Épinal au tribunal correctionnel de Paris, un médecin a affirmé mardi que 12 personnes et non 7 étaient à ce jour décédées des suites des accidents de surirradiation survenus au centre hospitalier Jean-Monnet à Épinal (Vosges) entre 2001 et 2006. Depuis (…)
03/10/2012 | 

Surirradiés d’Épinal : le procès s’ouvre en mode express à Paris

Surirradiés d’Épinal : le procès s’ouvre en mode express à Paris
Le procès des surirradiés d’Épinal s’est ouvert ce lundi en début d’après-midi à la première chambre civile du tribunal de grande instance de Paris. Les audiences se tiendront chaque lundi, mardi et mercredi après-midi (…)
24/09/2012 | 
 
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Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

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