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Les commentaires récents

« Il y a 10 ans, j'étais au bout du rouleau... »

  • « En effet nos sommes des saints ! Je suis en souffrance au travail depuis 3 décennies comme médecin généraliste en solo sans secrétaire et sans rendez vous dans un quartier populaire ! Je réclame la médaille du travail, mais comme elle ne venait pas mon épouse m'en a fait une en chocolat et nous l'avons mangée ! »
    sam, 18/05/2013 - 16:40
  • « Il y a douze ans, l'hôpital suicidait un confrère anesthésiste, il y a dix ans la clinique a suicidé un confrère anesthésiste, j'ai décidé de ne pas être le troisième et je suis parti...ouf!!! L'investissement émotionnel était inversement proportionnel aux moyens techniques et humain à disposition....depuis c'est un mouroirs régional. »
    sam, 18/05/2013 - 15:09
  • « Finalement cette exemple montre bien que les "nantis" qui font du privé en payent physiquement les conséquences. Pour mémoire, l'espérance de vie des chirurgiens : 72 ans »
    sam, 18/05/2013 - 13:35
  • « Nous exerçons en France un métier dont ni les ministres de la santé, ni la plupart des patients devinent l'ampleur de la pression socio-professio et administrative qui nous écrasent pourtant nous sommes le pilier "santé" et "économie" de la société. Nous sommes le parent pauvre des multi-nationales pharmaceutiques, nous sommes les "commerciaux" de ces mêmes sociétés, nous prescrivons quotidiennement leurs produits médicaments, nous contribuons à leurs richesses sans avoir jamais touché un seul salaire ou dividente ! La cnam demande que nous faisons aussi du social sans jamais nous ménager, sans jamais demander si nous sommes capables physiquement ou financièrement de la faire, nous sommes pénalisés dès le premier de retard de paiement des cotisations d'Urssaf, Nous sommes stigmatisés à chaque chagement du gouvernement nous touchons le taux horaire le plus bas des salaires mais sans nous, cette société ne marchera pas, il n'y aura plus de santé, l'économie pourra s'écrouler. Pourtant à chaque décès violent de l'un d'entre nous, nous sommes touchés jusqu'à nos entrailles mais aucune de ces personnes, de ces administrations, de ces sociétés qui vivent, qui prospèrent grâce à nos contributions, ne daignent avoir des paroles ou des mots de compassion. Combien de temps, durera encore ce silence d'une force de plus de 200 000 médecins ? »
    sam, 18/05/2013 - 13:29

Rembourser les soins selon le niveau de revenu : deux économistes relancent le débat

  • « Ça va pas la tête ! Pour les indigents en France il y a quand même la CMU..... non de dieu. »
    sam, 18/05/2013 - 16:12

Marisol Touraine : 1 an de réformes… et d'anicroches

  • « Anicroches ??? l'euphémisme est de taille. Ce n'est plus un malentendu mais une grosse erreur de distribution. Cette ministre toute en dogmes et en certitudes, arrogante et méprisante pour notre profession n'a pas sa place dans un gouvernement, quel qu'il soit. » Profession : Médecin
    sam, 18/05/2013 - 16:03
  • « Il est temps que ne nous unissions (public, privé, secteur 1,secteur 2,...) contre la quasi dictature des autorités (ministère, has, cpam...) tous unis . vive l UFML. les médecin ne sont pas des pigeons. ne pas oublier : http://www.syndicaction.fr »
    sam, 18/05/2013 - 13:39
  • « C'est quand qu'elle est remaniée MST ? »
    sam, 18/05/2013 - 13:32

Suicide d’un pneumologue à l’hôpital de Nevers : l’Ordre dénonce le silence des tutelles

  • « D'accord à 100 % avec vous Cher Confrère. Malheureusement, nous n'avons plus que nos yeux pour pleurer. Nous devons nous en prendre à nous-même : l'esprit du CNR au lieu d'être amélioré, consolidé... a été sous prétexte de réforme sabordé avec l'alibi fallacieux et démagogique qu'un médecin était Ministre de la santé et tous les syndicats de médecins y ont cru à l'enfant qui allait naître : la loi HSPT. La clairvoyance de ce Ministre de la Santé tout médecin qu’il était a été éprouvée par la canicule de l’année 2003 n’est-ce pas ? Les nazis avaient réussi à industrialiser par "rationnalisation" la mort comme process "économique"... les adeptes de la création de richesses qui "prennent des risques" (comme on l'a vu avec Monsieur MAES "génial" investisseur qui a pris des "risques" en jouant avec la santé de nos patientes, épouses, filles, sœurs, mères, nièces, tantes, filleules, voisines, consoeurs, collègues de travail...etc... parce que C'ETAIT MOINS CHER le silicone industriel), les gestionnaires issus de la célèbre école de Rennes et les politiques (gauche et droite confondues) ont "réussi" à marchandiser la santé, à industrialiser la santé devenue contrairement à la culture et l'éducation un process "économique" : à quand la production et la mise en œuvre de pièces de théâtre "en flux tendu" ? » JM KANINDA, obstétricien-gynécologue RPPS 1000 400 4643
    sam, 18/05/2013 - 14:57
  • « Vous êtes une des rares psychiatres consciencieuse et lucide sur les limites de notre art médical et en particulier de la psychiatrie. Bravo. Car enfin, en psychiatrie, par essence ou nature, rien ne peut être "objectivé" (heureusement) par des biopsies, des prises de sang, par des séquences d'ADN...etc... Un chirurgien orthopédiste affecté d'un Pouteau-Colles ne pouvant prétendre poser une PTH, il me paraît de bon sens et logique qu'un médecin déprimé (pas juste déçu ou frustré) ne puisse prétendre soigner. Dès lors, la question que j'ai à vous poser chère Consoeur est : pourquoi des psychiatres acceptent de se commettre avec les gens du Parquet pour des expertises a posteriori donc peu crédibles... "genre OUTREAU" c'est-à-dire du niveau "femme de ménage" comme l'avait avoué dédaigneusement un expert psy s'estimant mal payé ? Ce qui permet à beaucoup de magistrat(e)s du Parquet ou du siège de se défausser derrière un prétendus "avis scientifique" et, à l'inverse, à beaucoup de psychiatres de se prendre pour des "juges" capables de trancher sur un champ qui n'est pas le leur... Soif de prestige, d'autorité ou de figure sociale plus reluisante ? » Dr JM KANINDA, obstétricien-gynécologue RPPS 1000 400 4643
    sam, 18/05/2013 - 14:27
  • « Ce devrait être l'inverse ! »
    sam, 18/05/2013 - 14:00
  • « Pour être véritablement thérapeute, il faut de l'empathie. Vous n'en manqueriez pas Confrère ? »
    sam, 18/05/2013 - 13:55
  • « Je vous rejoins globalement Cher Confrère notamment sur la longueur de nos études et particulièrement sur les sacrifices durant les années de spécialisation (en Belgique) et d'internat (en France). Toutefois j'ai un bémol sur l'autorité des médecins car, me semble-t-il, notre métier n'est pas à l'instar de celui des politiciens, hommes d'affaires ou femmes d'affaires, juristes, magistrats, avocats et autres greffiers où l'on cherche à en imposer intellectuellement ni socialement... et encore moins par réflexe corporatiste "médullaire" plutôt que cortical. Pour avoir été maltraité, méprisé, humilié ainsi que mes enfants dans une procédure de séparation/divorce par les ROBES NOIRES et ce depuis 2003 sans que j'en voie le bout du tunnel, je vous assure que l'autoritarisme des JAF et chambres du divorce en Belgique n'a rien à envier à l'univers kafkaïen ni à l'univers totalitaire nazi si bien décrit et dénoncé par Hannah ARENDT. Je le répète, je vous rejoins totalement avec un bémol sur un point particulier. Respect pour notre valeureux et consciencieux confrère, condoléances émues à ses proches et à sa famille. » Dr JM KANINDA, obstétricien-gynécologue RPPS 1000 400 4643
    sam, 18/05/2013 - 13:47

218 000 praticiens en activité au 1er janvier 2013, 42 % de femmes, 51 ans en moyenne

  • « Notre confrère de Mayotte a raison de dénoncer publiquement ces agissements pervers : corruption, gabegie, manoeuvres d'intimidation. Je ne suis absolument pas spécialiste mais contre la perversion, seule la loi peut être opérante : des courriers avec accusés de récéption, une nouvelle demande d'inscription à l'odre... La françafrique a l'air d'exister toujours ... »
    sam, 18/05/2013 - 14:22
  • « Je suis obstétricien-gynécologue de nationalité belge âgé de 58 ans. Inscrit au CNOM pour la première fois le 15 décembre 1996. Ayant répondu à une annonce de recrutement de médecins cadres de la PMI du Conseil Général de Mayotte en décembre 2010 pour piloter la mise aux normes des structures de la PMI sur cette île à l'occasion du changement de statut de l'Île aux parfums (passant de collectivité départementale au rang de 101ème département français), j'ai été l'objet de harcèlement moral et d'obstructions diverses déguisées empêchant mon implantation réelle sur place alors que la demande en prénatale et gynécologie sur place est phénoménale. Recruté et nommé Médecin Coordinateur de la PMI par le Conseil Général, j'ai refusé de fermer les yeux sur les les pratiques de corruption et de gabegie déjà décriées avant mon arrivée comme j'ai décliné poliment mais fermement d'y participer activement. Depuis le 18 mai 2011 exactement, mon CDD de 3 ans qui devait se terminer le 31 janvier 2014 a été unilatéralement modifié en ses éléments fondamentaux en violation de l'article 1134 du Code civil. Après de vaines tentatives de conciliation, je suis revenu en France métropolitaine où, très curieusement, à l'occasion d'un remplacement que je m'apprêtais à effectuer à Besançon, le secrétariat du CNOM m'a appris verbalement que j'étais interdit d'exercer faute d'inscription à l'OM... Et lorsque je demande depuis quand je ne serais pas inscrit la réponse est "parce que vous avez été radié". Et lorsque je demande que l'on me réponde PAR ECRIT quel serait le Conseil ordinal départemental qui m'aurait radié et surtout à quelle date ? C'est le silence sépulcral depuis le 10 septembre 2012. Le cabinet de la Ministre Marisol TOURAINE malgré mes coups de fils insistants et nombreux mails reste également muet. Quel est le recours idoine à pareille situation kafkaïenne alors que la rhétorique déplore les besoins en gynécologie-obstétrique et qu'in concreto j'observe un revirement d'attitude soudain et immotivé ? Toutes les suggestions sont les bienvenues. » Dr Jean-Marie KANINDA n° RPPS 1000 400 4643
    sam, 18/05/2013 - 13:17

Fin de vie d’un tétraplégique à Reims : le médecin assume son erreur

  • « Apparemment il y a un débat qui s'amorce entre confrères, chirurgien et médecin. A mon avis, il y a une mauvaise interprétation du Dr Kariger, chef du service à la fois sur la position de la personne de confiance et sur l'acharnement thérapeutique. Il est vrai que c'était difficile car apparemment il y a conflit familial. 1. personne de confiance : ce jeune patient de 37 ans a eu un accident de moto et apparemment est entré brutalement en coma sans avoir pu désigner la personne de confiance, qui en l'occurrence son épouse à premier abord mais qui pourrait être quelqu'un autre. il y a donc confusion sur ce point 2. Arrêt thérapeutique : ici, il équivaut au décès inéluctable du patient. Une telle décision même collégiale ne suffit pas pour la valider : - s'il y a confusion sur la personne de confiance et qu'il y a déjà eu opposition surtout de la part des parents. Surtout que l'arrêt de la décision de l'arrêt thérapeutique a été pris avant même que les parents puissent revoir l'équipe médicale. C'est une décision grave, pourquoi se hâter? - Il n' y a ni aggravation vitale brutale de l'état du patient (il "manifestait" ne pas vouloir s'alimenter), ni évènements graves vitaux qui puissent menacer immédiatement la vie du patient même en état végétatif (peut-être n'est pas végétatif que çà!). on ne peut parler d'acharnement thérapeutique? donc, il n'y a fin de vie et il n'y pas lieu de penser à arrêter le traitement (ah oui! nourrir le patient est un acte médical) Ceci dit, il n' y a pas lieu aussi de reprocher Dr Kariger. Il faut comprendre le bur-out et soigner pendant 5 ans un patient sans avancement, sans lueur de progrès. il faut toujours au top de sa santé physique et psychologique pour prendre des décisions claires et justes. Là, il faut que nous retournons vers notre ministre MST afin qu'elle comprennent que nous les médecins , nous sommes parfois plus malades que nos patients. » Ancien chef de service de soins support d'hémato-oncologie
    sam, 18/05/2013 - 13:58
  • « Désolé mais je refuse catégoriquement d’accepter ça ! S’il serait exprimé une seule fois (et on parle de 5 ans) je ne crois pas que les confrères ne l’auraient pas pris au sérieux !!!!! Quitte à proposer un entretien psy familial. Tout d’abord un confrère ne fait pas ça à un autre confère Ensuite c’est dans l’intérêt de l’équipe, que de se trouver comme maintenant peut être sans aucun interlocuteur, car on sait pas les réactions des uns et des autres. »
    sam, 18/05/2013 - 13:42
  • « Réanimateur à la retraite, je pense que la vie ne doit pas être interrompue par un simple médecin et encore moins par une commission irresponsable... Il est bon qu'un médecin assume sa décision et en soit tenu pour responsable quand on oublie de prévenir les parents... La vie n'a pas de prix et si elle a un coût laissons les gestionnaires discuter avec nous pour trouver une solution de consensus qui n'est sans doute pas encore à notre portée... L'équipe de soins a fait une erreur, elle l'assume, c'est très bien, loin de moi l'idée de lui jeter la première pierre...qui ne fait jamais d'erreur ? »
    sam, 18/05/2013 - 13:04

Essai des Parp, une nouvelle classe thérapeutique, dans le cancer du sein

  • « Cher confrère, Il s'agit du Témozolomide (Temodal) et non pas du Temzolomide. Cordialement » Dr JM Garcin
    sam, 18/05/2013 - 13:08

La combinaison gagnante d’une bithérapie

  • « Madame, cher confrère, A l'inverse de ce qui est écrit, Prolia correspond au Dénosumab(DCI) et Forstéo au tériparatide (DCI). Il eut mieux valu une relecture et un titre du genre "une association qui paraît favorable" plutôt qu'une "combinaison gagnante", de connotation publicitaire. D'une façon générale, ces articles sont intéressants pour une lecture rapide mais leur forme gagnerait à plus de rigueur langagière (ou rédactionnelle), et donc scientifique. Confraternellement à vous. » Docteur JM Garcin
    sam, 18/05/2013 - 12:57
 
 
 
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