Je rebondis sur la phrase de Michel Rosenblatt :" Il est dangereux dans un État de droit, que certains s'arrogent la faculté de trancher entre le vrai et le faux, dans des situations dramatiques et complexes, et qu'ils s'autorisent à désigner des coupables. "
Tout le problème est précisément que l'hôpital est devenu un espace de non-droit.Je l'ai dit maint fois à l'hôpital, le principal problème de l'hôpital public, c'est la crise du pouvoir, à l 'hôpital public pouvoir est introuvable, C'est l'absence de règles et non le poids des règles qui favorise le harcèlement. A partir du moment où il n'y a pas de règles tout devient possible, les coalitions, les basses manoeuvres. Faute d'une autorité qui tranche, les conflits s'enlisent et aboutissent à des situations désespérées. Le praticien hospitalier à la différence du médecin libéral ou du médecin employé par une clinique ne rencontre aucun principe de réalité.Comme le disait plus haut "un médecin en colère" il faut complètement modifier le mode de fonctionnement des hôpitaux.
LV