Ebola : une centaine de personnes en quarantaine en Sierra Leone

Ebola : une centaine de personnes en quarantaine en Sierra Leone

18.01.2016
  • ebola

Cent neuf personnes susceptibles d'avoir été en contact avec le nouveau cas d'Ebola en Sierra Leone, ont été placées en quarantaine, ont annoncé samedi les autorités locales. Le nouveau cas confirmé est une étudiante de 22 ans, décédée mardi 12 janvier et dont le premier prélèvement jeudi 14 est revenu positif au virus.

« Nous avons identifié jusqu'à présent 109 contacts, dont 28 sont à haut risque, et trois contacts doivent encore être localisés », a déclaré un responsable du Bureau de la Sécurité nationale, Ishmael Tarawally. Ces personnes contacts, qui ont été mises en quarantaine, résident toutes dans les localités du nord du pays, sauf le père de l'étudiante, mis en isolement à Freetown, la capitale.

La jeune femme, Marie Jalloh, est décédée dans la ville de Magburka (nord). La jeune femme, qui habitait habituellement à Lunsar (nord), était tombée malade il y a 2 semaines lors de ses vacances dans le village de Baomaoi Luma (nord). Ses proches l'ont transportée à Magburka, où elle est décédée. 

Investigations dans 4 districts

Pour le moment, aucun autre cas d'Ebola n'a été signalé. Le gouvernement avec une équipe d'institutions internationales tente de déterminer l'origine de l'infection et les chaînes de transmission du virus. « Les investigations se poursuivent dans les quatre districts du nord du pays » où la victime a voyagé avant sa mort, a indiqué Ishmael Tarawally. La ville de Tonkolili est particulièrement concernée, avec 58 contacts dont 21 à haut risque. 

Le nouveau cas d'Ebola en Sierra Leone a été confirmé au lendemain de la déclaration jeudi par l'OMS de l'arrêt « de toutes les chaînes connues de transmission » de la maladie en Afrique de l'Ouest. La Sierra Leone était sortie de l'épidémie le 7 novembre, la Guinée le 29 décembre et le Liberia a atteint jeudi son 42e jour sans nouveau cas depuis le dernier patient. L'OMS a mis en garde contre « le risque permanent de nouvelles flambées en 2016 en raison de la persistance du virus chez les survivants », dans les liquides corporels, jusqu'à 9-12 mois, notamment pour le sperme.

Dr I. D. (avec AFP)
Source : Lequotidiendumedecin.fr

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