L’ONUSIDA et le PNUD s’inquiètent de l’accès aux antirétroviraux dans le pays les moins avancés

L’ONUSIDA et le PNUD s’inquiètent de l’accès aux antirétroviraux dans le pays les moins avancés

26.05.2015

Dans un communiqué commun, l’ONUSIDA et le Programme des Nations Unies pour le développement appellent (PNUD) à prolonger le délai accordé aux pays les moins avancés et qui les exonèrent du respect des accords sur les brevets et des données cliniques. À la fin du mois de janvier ces pays, parmi lesquels le Bangladesh, devront se conformer à ces accords internationaux.

Ces exonérations ont permis « à des millions de personnes d’avoir accès à des médicaments génériques moins coûteux et de qualité », a souligné Michel Sidibé, directeur exécutif de l’ONUSIDA. Le nombre de personnes infectées par le VIH/sida qui ne bénéficient pas de traitement alors qu’elles en ont besoin a chuté de 90 % en 2006 à 63 % en 2013; notamment dans les pays les moins avancés qui ont utilisé ce mécanisme.

Aujourd’hui, la question se pose aussi pour l’hépatite C. Des traitements comme le sofosbuvir dont le coût atteint les 84 000 dollars (74 000 euros) pour une cure de 12 semaines.

L’ONUSIDA et le PNUD demandent que les pays les moins avancés puissent bénéficier d’un délai supplémentaire avant l’application des accords commerciaux sur les brevets.

Dr L. A.
Source : Lequotidiendumedecin.fr

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