OMS : impact minimal de la catastrophe de Fukushima

OMS : impact minimal de la catastrophe de Fukushima

24.05.2012
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Un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme que les doses de radiations suite à la catastrophe de Fukushima, au Japon, se situent à des niveaux très faibles, en deçà des normes admises. Ce document de 120 pages s’appuie sur des mesures officielles et sur des simulations menées par ordinateur. Il ne traite ni des personnes évacuées de la zone proche de la centrale nucléaire, ni des travailleurs qui nettoient le site. L’OMS a précisé que ce document sera utilisé pour un rapport plus large sur les conséquences de la catastrophe dans le domaine de la santé, qui devrait être prêt à l’été.

Moins que tchernobyl

Les localités qui ont été les plus touchées sont celles de Namie et de Itate qui se situent dans un rayon de 20 à 30 km autour de la centrale. Elles ont subi des doses de 1 à 50 millisieverts (mSv), comparé à des doses de 1 à 10 ailleurs dans la préfecture et de 0,1 à 10 dans les régions voisines. L’impact pour le reste du monde est estimé à 0,01 mSv, un niveau jugé très faible par le rapport. « Il peut être conclu que les doses estimées à l’extérieur du Japon sont en dessous (et souvent très en dessous) de doses considérées comme très faibles par la communauté en charge de la protection radiologique », affirme l’OMS. Le groupe de travail estime que les radiations au delà d’un an après la catastrophe de mars 2011 seront probablement inférieures à celles de Tchernobyl en Ukraine.

De son côté la compagnie d’électricité japonaise Tokyo Electric Power (Tepco) a publié une nouvelle évaluation des rejets radioactifs de la centrale, les estimant désormais équivalents à moins d’un sixième de ceux résultant de l’accident de Tchernobyl. Selon les calculs de la compagnie, 900 000 Terabecquerels ont été rejetés, soit le double d’une estimation antérieure.

CÉCILE RABEUX.
Source : Lequotidiendumedecin.fr
Commenter 2 Commentaires
 
25.05.2012 à 14h55

« Toujours ce principe de précaution ! Il faut relativiser !
L'impact pour le reste du monde n'est pas supérieur à la différence de radioactivité naturelle en Bretagne par rapport à celle du reste de Lire la suite

Répondre
 
25.05.2012 à 14h16

« Tout le monde sait pertinemment que la moindre dose supplémentaire de radioactivité risque de briser l'ADN et de facilité les cancers alors minimiser cette catastrophe est indigne... »

Répondre

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