L’étude Nutrinet s’améliore pour mieux recruter | Le Quotidien du Médecin

L’étude Nutrinet s’améliore pour mieux recruter

13.04.2012
Les chercheurs de l’étude Nutrinet santé sont toujours en quête de volontaires pour mener à bien leur projet. Pour toucher davantage de « Nutrinautes », le site internet du programme - clé de voûte de l’étude - a été optimisé pour l’ensemble des navigateurs web.
favoritePrint
  • 1334323440341692_IMG_82087_HR.jpg

Depuis vendredi, le site Internet de l’étude Nutrinet Santé est désormais compatible avec les versions les plus récentes des navigateurs Google Chrome, Safari, Internet Explorer et Mozilla Firefox. Le site n’était auparavant optimisé que pour deux navigateurs (Firefox et IE).

Ce développement technique réalisé avec le soutien de l’éditeur de logiciels médicaux Voluntis doit permettre de trouver de nouveaux volontaires. « Plusieurs millions d’internautes sont concernés par les améliorations techniques du site Internet », estime le comité d’organisation de l’étude dans un communiqué.

Un appel à tous

Trois ans après le lancement de ce grand programme de recherche coordonné par l’Unité de recherche en épidémiologie nutritionnelle (U557/INSERM/INRA/CNAM/U Paris 13), sous la direction du Pr Serge Hercberg, l’objectif de recrutement de 500 000 volontaires « nutrinautes » en 5 ans risque d’être difficile à atteindre. Au 10 avril, 220 307 personnes inscrites étaient recensées. Parmi ces dernières, un peu plus de la moitié (50,2 %) est âgée de 45 ans et plus. Certaines régions sont encore sous-représentées comme la Champagne-Ardenne, la Picardie, le Nord-Pas-de-Calais, le Limousin, la Corse ainsi que des DOM-TOM et collectivités d’Outre-Mer. Les 5 départements les plus actifs sont, à ce jour, Paris, la Côte d’Or, les Hauts de Seine, les Yvelines et le Rhône.

Les chercheurs sont toujours à la recherche de personnes de tous âges, de tous niveaux socio-économiques, de toutes régions, bien portants ou malades qui acceptent de consacrer du temps à ce programme en remplissant des questionnaires via internet, en toute confidentialité. Le but est d’améliorer les connaissances en nutrition afin d’aboutir à des recommandations scientifiquement valides permettant d’orienter les comportements des consommateurs.

 DAVID BILHAUT
Source : Lequotidiendumedecin.fr

Commentez

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

A la une

add

État d'urgence dans les lycées : le tabac de la discorde entre les ministres de la Santé et de l'Éducation

LYCEE

Les consignes des ministères de l'Éducation et de la Santé seraient fortement divergentes en ce qui concerne le droit des lycéens à fumer... 6

MERS-CoV : une première autopsie perce à jour des mystères

autopsie

L'autopsie est en déclin, ses enseignements restent parfois irremplaçables. En témoigne la première autopsie d'un patient atteint du... 1

Le futur DES de médecine générale restera fixé à 3 ans et comprendra deux stages en ambulatoire

Le futur diplôme d'études spécialisées (DES) de médecine générale qui doit voir le jour à la rentrée universitaire de 2017 restera fixé à... 5

A découvrir

l'annuaire du-diu

GUIDE PHARMA SANTE

Le Guide Pharma Santé regroupe l’ensemble des informations et points de contacts des entreprises du monde de la Santé.

Consulter

imageagenda

Retrouvez tous les évènements
et congrès à venir

Consulter