Pôle hospitalo-universitaire en cancérologie : l’Ile-de-France et Toulouse raflent la mise

Pôle hospitalo-universitaire en cancérologie : l’Ile-de-France et Toulouse raflent la mise

20.03.2012
Michel Rocard et Alain Juppé, co-présidents du Comité de surveillance des Investissements d’Avenir, ont présenté les deux lauréats de l’appel à projets PHU-cancer, l’Ile-de-France et Toulouse.
  • 1332262854334647_IMG_80223_HR.jpg

« Ce sont deux projets magnifiques sur le cancer » : le Commissaire général à l’investissement, René Ricol, n’a pas caché son enthousiasme pour présenter les deux lauréats de l’appel à projets « Pôles hospitalo-universitaires en cancérologie », l’un en Île-de-France, l’autre à Toulouse. Ils seront dotés, au total, de 20 millions d’euros dans le cadre des investissements d’avenir.

Aucun des six instituts hospitalo-universitaires (IHU) créés dans le cadre des investissements d’avenir ne concernait la thématique du cancer, première cause de mortalité en France. Le manque est aujourd’hui réparé : mieux, au lieu d’un seul pôle hospitalo-universitaire en cancérologie (PHU) comme initialement prévu, il y en a deux. « Le choix entre les deux projets était impossible », explique René Ricol. L’appel à projets visait à faire émerger « des initiatives innovantes en cancérologie faisant une large place au renouvellement des idées ».

PACRI et CAPTOR.

En Ile-de-France, le projet PACRI constitue l’alliance parisienne des instituts de recherche en cancérologie avec l’Institut Curie, l’Institut Gustave-Roussy, l’Institut Saint-Louis, l’AP-HP, les universités parisiennes, l’INSERM et le CNRS. Il réunit l’oncologie fondamentale, translationnelle et clinique et établira des stratégies communes. Il contribuera à « réduire les frontières institutionnelles », notamment à travers des plateformes communes.

Le projet CAPTOR, sur le site de Toulouse-Oncopole, a pour but de développer toutes les composantes de la pharmacologie anti-tumorale, et notamment de découvrir de nouveaux médicaments grâce à une recherche finalisée de haut niveau, de les évaluer par la recherche clinique et d’en étudier les pratiques grâce à la « pharmacologie sociale ». Le projet se concentre sur une même surface de 220 hectares.

STÉPHANIE HASENDAHL
Source : Lequotidiendumedecin.fr

Commentez

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

A la une

add

Antibiorésistance : l'OMS publie la liste des bactéries pour lesquelles la recherche de nouveaux antibiotiques est prioritaire

OMS

Pour mieux lutter contre l'antibiorésistance, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publie ce lundi une liste des bactéries résistantes... Commenter

Place des cliniques dans la présidentielle : la FHP délivre ses bons et mauvais points

fhp

Attentive à la tournure de la campagne électorale où la santé et la protection sociale tiennent une bonne place, la Fédération de... Commenter

La société Ophta City condamnée à 30 000 euros d'amende pour exercice illégal de la médecine

Poursuivie par l'Ordre des médecins, l'ARS des Hauts-de-France, la caisse primaire d'assurance-maladie du Nord et par le Syndicat national... Commenter

A découvrir
l'annuaire du-diu
GUIDE PHARMA SANTE

Le Guide Pharma Santé regroupe l’ensemble des informations et points de contacts des entreprises du monde de la Santé.

Consulter
imageagenda

Retrouvez tous les évènements
et congrès à venir

Consulter