Cette découverte est le fruit du travail réalisé chez la souris par des chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec l’INSERM et l’Université Paris-Diderot.
Le neuropaludisme, comme le rappelle un communiqué de presse, est une forme très sévère du paludisme touchant principalement les enfants de moins de 5 ans. Il se manifeste par une fièvre élevée et des convulsions suivies de coma. Il peut aboutir au décès ou provoquer des séquelles neurologiques très graves.
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