Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

Le PLFSS inquiète les élus communistes du Sénat

Abonnés 28/09/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

Réunis lors d’une conférence de presse consacrée à la santé, élus et associations issus de la gauche de la gauche ont fait part au Sénat de leur « inquiétude » sur le contenu projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) en préparation.

Fédératrice, la sénatrice du Val-de-Marne Laurence Cohen (groupe communiste, républicain et citoyen) a insisté sur « l’importance d’avancer ensemble des propositions afin de faire valoir nos valeurs » et d’améliorer un « système de santé cassé par le précédent gouvernement ». La sénatrice a jugé « totalement insuffisant » l’objectif national des dépenses d’assurance-maladie (ONDAM) fixé à 2,7 %. « J’aurais aimé que la ministre de la Santé Marisol Touraine aille au-delà de ce pourcentage », a renchéri sa consœur Annie David, sénatrice de l’Isère et présidente de la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée.

« L’étranglement budgétaire de l’hôpital public »

Également présent, le collectif « Notre santé en danger » (associatifs, politiques et syndicats de professionnels de santé) a dénoncé quant à lui « l’étranglement budgétaire de l’hôpital public, orchestré par le mode de tarification à l’activité ». Et de rappeler que « la promesse de campagne du candidat Hollande d’un ONDAM a 3 % n’a pas été respectée ».

« En souhaitant aligner les deux enveloppes budgétaires de l’hôpital et de la médecine de ville, indiquent-ils, Marisol Touraine va obliger les établissements à un effort encore plus important alors que l’offre de soins publique a déjà été mise à genoux devant le privé avec la loi Bachelot. »

› A. B.-I.

– Voir notre dossier « PLFSS : nouveau tour de vis pour les dépenses de santé »

 
Commenter
 

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité
 

Flash info

Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.