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Généralistes : du nouveau sur les tarifs et les IK le 7 juillet

 06/07/2012
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Un mois après la publication d’une décision de l’Union nationale des caisses d’assurance-maladie (UNCAM) au Journal officiel, plusieurs revalorisations tarifaires prévues dans la convention médicale vont s’appliquer à compter du 7 juillet. Lors des consultations de nourrisson du 8e jour, 9e mois et 24e mois, les médecins généralistes pourront cumuler le C à 23 euros, la majoration nourrisson 0-25 mois (MNO de 5 euros) et le forfait pédiatrique (FPE de 5 euros) soit un montant total de 33 euros.

Indemnités kilométriques

Par ailleurs, les indemnités kilométriques (IK) seront remboursées avec un abattement de 2 km aller et 2 km retour (1 km aller et 1 km retour en montagne). « Pour le médecin traitant, la même règle de remboursement s’appliquera lorsqu’il se rendra au domicile de son patient qui réside dans une agglomération différente que celle de son cabinet avec une limite supérieure de 10 km aller en zone urbaine, et de 30 km aller en zone rurale », souligne l’UNOF-CSMF.

Le syndicat se réjouit du respect du calendrier conventionnel. Il précise toutefois qu’il veillera à ce que le paiement à la performance sur objectifs de santé publique et sur l’organisation du cabinet soit également respecté.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


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