« LA FRANCE ne peut plus continuer à cautionner et financer les pratiques de type psychanalytique dans le traitement de l’autisme » , considère Daniel Fasquelle, président du groupe d’études parlementaire sur l’autisme. En cette année de grande cause nationale 2012 pour la maladie, le député UMP du Pas-de-Calais jette un pavé dans la mare, avec une proposition de loi visant purement et simplement l’arrêt des pratiques psychanalytiques dans l’accompagnement des personnes autistes. « Les pratiques psychanalytiques captent la majeure partie des moyens financiers alloués à cette pathologie, freinant ainsi la mise en place de traitements adaptés tels que les méthodes éducatives et comportementales, hypothéquant la vie des autistes à l’âge adulte » , peut-on lire dans l’exposé des motifs de la (…)
Le Quotidien du Médecin
du 24/01/2012
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