Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

Premiers cas sporadiques de grippe

 03/10/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

« Pas de quoi parler de circulation virale, mais un premier cas de grippe B nous a été signalé par un médecin généraliste vigie GROG en Bourgogne, chez un homme de 76 ans et un cas de grippe A, à l’hôpital en Midi-Pyrénées, chez un nourrisson », indique le réseau des Groupes régionaux d’observation de la grippe (GROG) qui annonce la reprise de ses bulletins hebdomadaires. En dehors de ces premiers cas sporadiques, les indicateurs d’activité clinique sont à des valeurs habituelles pour la période. « D’autres virus respiratoires circulent actuellement. Notamment le picomavirus responsable du rhume », notent les GROG.

Loin du seuil épidémique

Le réseau Sentinelles observe également une faible activité de grippe avec une incidence de cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale de 32 pour 100 000 habitants (en dessous du seuil épidémique (191 cas pour 100 000).

La campagne de vaccination antigrippale lancée à la fin de la semaine dernière doit se poursuivre jusqu’au 31 janvier 2013. Le vaccin 2012/2013 diffère du précédent pour deux souches sur trois. Il intègre notamment la souche A(H3N2) de la saison passée, à l’origine d’un nombre de cas de grippe significatifs chez les personnes âgées.

 

Composition vaccinale

. A/California/7/2009 (H1N1), identique à la saison 2011/2012
. A/Victoria/361/2011 (H3N2), nouvelle par rapport à la saison 2011/2012
. B/Wisconsin/1/2010, nouvelle par rapport à la saison 2011/2012

› Dr LYDIA ARCHIMÈDE

 
Les Commentaires | 1 commentaires
 
Le 04/10/2012 à 00h58
Profession : Médecin
« Calendrier de l'Avent... Et tous les ans, c'est pareil. Les mêmes communiqués de presse, aux mêmes dates, dans les mêmes termes, synchronisés par les mêmes émetteurs... A croire que les espaces (publicitaires?) dans la presse sont retenus d'une année sur l'autre. Semaine 40: "du virus circule". Semaine 42: "des cas graves... à l'étranger". Semaine 44: "la formule vaccinale commercialisée est parfaitement adaptée". Semaines 45 et 46: "il faut se faire vacciner". Semaine 47: le seuil épidémique est atteint". Semaines 48 à 52: ...reprise de la séquence, qui est répétée... jusqu'à l'arrivée de la "vraie" période épidémique, c'est-à-dire parfois jusqu'à quatre fois ! Et APRES le passage de l'épidémie, ce message "incongru": "il est encore temps de se faire vacciner".!!. Ce "plan marketing", ce "marronnier", est devenu la risée des professionnels, au fil des années. Qui s'étonnera de la désaffection pour la vaccination.? »

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.