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Première campagne Web sur l’infection sexuelle à chlamydia

 07/09/2012
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Le ministère de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) lancent une campagne Web de sensibilisation sur l’infection à chlamydia. Première infection sexuellement transmissible chez les jeunes, elle touche particulièrement les 18-24 ans (3,6 % des femmes et 2,4 % des hommes de cette tranche d’âge).

Asymptomatique dans la majorité des cas, cette infection peut entraîner de sérieuses complications si elle n’est pas soignée à temps : douleurs chroniques, grossesse extra-utérine, stérilité tubaire... Outre l’usage du préservatif qui reste l’unique moyen de prévention face aux IST, le dépistage représente actuellement la seule solution efficace pour détecter et prendre en charge l’infection à chlamydia. Il consiste en un prélèvement local, urinaire ou vaginal dont l’analyse en laboratoire permet de vérifier la présence ou non au sein de l’organisme de la bactérie chlamydia trachomatis, à l’origine de l’infection.

Diffusée sur Internet jusqu’au 15 octobre, cette campagne s’articule autour du site www.info-ist.fr qui s’enrichit pour l’occasion d’un questionnaire permettant à chacun d’évaluer son risque d’être infecté et d’obtenir des conseils personnalisés.

› D. B.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

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