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Plusieurs cas de méningites en Ardèche et dans le Finistère

 26/10/2012
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Trois cas d’infection invasive à méningocoque de type B ont été détectés en onze jours d’intervalle chez des lycéens de deux établissements différents à Annonay en Ardèche, a annoncé hier soir l’agence régionale de santé. « L’ARS Rhône-Alpes confirme un nouveau cas d’infection invasive à méningocoque de groupe B chez une lycéenne d’Annonay scolarisée au lycée Saint-Denis. Il s’agit du 3e cas survenant à 11 jours d’intervalle de deux premiers cas chez des lycéens d’Annonay depuis le 14 octobre 2012 », a annoncé l’ARS.

Les deux premiers cas de méningite concernaient deux lycéens scolarisés dans deux lycées de la ville (lycée Saint-Denis et lycée Boissy-d’Anglas), et ne se connaissaient pas. Ces deux lycéens sont guéris, tandis que la lycéenne a été hospitalisée.

Par ailleurs, depuis début 2012, plusieurs cas d’infections invasives à méningocoque (IIM) liés à une nouvelle souche de méningocoque de sérogroupe C, ont été déclarés dans le département du Finistère en particulier chez des nourrissons de moins de 1 an. Face à cette situation, le HCSP recommande que dans le Finistère, de façon transitoire, une vaccination méningococcique C soit proposée aux nourrissons âgés de 2 à 11 mois et qu’une campagne de promotion de cette vaccination soit menée.

› S. H.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

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