Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

OGM : six académies taclent sévèrement l’étude Séralini

 19/10/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

« L’orchestration de la notoriété d’un scientifique ou d’une équipe constitue une faute grave lorsqu’elle concourt à répandre auprès du grand public des peurs ne reposant sur aucune conclusion établie ». L’avis que publient aujourd’hui six académies nationales – médecine, pharmacie, sciences, technologies, vétérinaire, agriculture – est sévère : l’étude du Pr Gilles-Éric Séralini sur la toxicité du maïs OGM NK 603 est contestable du point de vue de sa conception, de sa méthodologie, du choix des animaux utilisés et de l’interprétation des résultats.

« L’analyse statistique conventionnelle des résultats obtenus, tels qu’ils sont présentés dans l’article, montre qu’il n’y a pas de différence significative entre les groupes en ce qui concerne la survenue de tumeurs attribuable à l’OGM, au Roundup, ou à leur association, contrairement à ce que la formulation des auteurs de l’article laissait entendre au public », estiment les académies.

En conséquence, l’étude « ne permet aucune conclusion fiable ».

Un non-événement scientifique

De plus, la manière dont elle a été diffusée constitue donc, aux yeux des académies, « une faute grave ». Elles notent qu’il « est rare, en France, qu’un non-événement scientifique de cette nature suscite de telles passions jusqu’à mobiliser aussi rapidement les membres du Parlement ».

À propos de la communication choisie, les académies s’interrogent sur la concomitance de la sortie de deux livres, d’un film et d’un article, avec l’exclusivité de leur contenu accordé à un hebdomadaire, assortie d’une clause de confidentialité « y compris vis-à-vis des scientifiques », soulignent les académiciens. « Ces conditions de diffusion vers la presse, mise dans l’impossibilité de s’informer au préalable et donc sans possibilité de commenter en connaissance de cause, ne sont pas éthiquement correctes », jugent-elles.

Conflit d’intérêts

L’avis soulève aussi la question d’un possible conflit d’intérêt compte tenu de ce que l’auteur G.-E. Séralini et ceux qui l’entourent sont connus pour leur engagement écologique et des « soutiens financiers qu’ils ont obtenus par de grands groupes de distribution ».

Quant au fait d’être publié dans une revue internationale, les académiciens rappellent que « la publication d’un article dans une revue à comité de lecture n’est pas, à elle seule, le gage de sa qualité scientifique ». Certains articles publiés dans les revues internationales, « y compris les plus réputées d’entre elles, sont parfois de qualité médiocre ou se révèlent inexacts a posteriori », affirment-ils. Ils se disent tout de même surpris de la façon dont l’article a été accepté par la revue « Food and Chemical toxicology ».

Enfin, les académiciens sont prêts à admettre une réévaluation périodique « à l’aune de l’évolution des connaissances et du perfectionnement des techniques » des procédures adopter pour détecter toute éventuelle toxicité et/ou cancérogénicité des produits alimentaires.

Du crédit à l’expertise collective

Les recommandations formulées par les académies portent d’ailleurs toutes sur la communication des résultats scientifiques. Elles souhaitent que les universités et les organismes de recherche se dotent de règles éthiques concernant la diffusion aux journalistes et au grand public « afin d’éviter que des chercheurs privilégient le débat médiatique qu’ils ont délibérément suscité, à celui qui doit nécessairement le précéder au sein de la communauté scientifique ». Ils proposent que le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) s’adjoigne un Haut Comité de la science et de la technologie et demandent aux pouvoirs publics et à la représentation nationale de tout mettre en œuvre pour redonner crédit à « l’expertise collective et à la parole de la communauté scientifique ».

› Dr LYDIA ARCHIMÈDE

 
Les Commentaires | 21 commentaires
 
Le 22/10/2012 à 09h17
Profession : Médecin
« A force de payer moins cher les médecins, on ne recrute plus parmi l'élite et on arrive à ce niveau de certains commentaires : scientifiquement nuls. Merci à eux pour cet argument de poids dans les négociations, lequel montre l'intérêt de payer les médecins à la valeur de ce que l'on attend d'eux. »
Le 22/10/2012 à 05h35
Profession : Médecin
« Cher confrère, vous affirmez, sans doute avec la force qui découle de votre appartenance pour faire partie d’une de ces Académies, que : " Dès que des académiciens se prononcent, il faut croire le contraire des allégations de ces vieillards plus inquiets de leur prostate que de la santé publique. " Vous avez peut-être raison, sans cependant nous en donner un exemple, mais est-ce bien déontologique de le dire de cette façon ? Sachez que les rats de la souche Lobund Sprague-Dawley (SD) utilisés par cet auteur contesté font des tumeurs de façon SPONTANEE, je dis bien SPONTANEE, dans 80 % des cas, y compris de la prostate. Alors que tous les vétérinaires vous diront que les animaux, portant prostate, ne font pas de cancer de prostate du moins de loin pas à la fréquence humaine, quasi zéro, un constat qui mérite des recherches, mais pas sur animaux en cage. Dans cette souche Lobund Sprague-Dawley (SD) les rats ne vivraient pas hors de leurs cages. Comment extrapoler d’une étude de cette souche un danger humain ? » Docteur JEAN DOREMIEUX
Le 21/10/2012 à 11h12
Profession : Médecin
« Dès que des académiciens se prononcent, il faut croire le contraire des allégations de ces vieillards plus inquiets de leur prostate que de la santé publique. »
Le 20/10/2012 à 17h24
Profession : Médecin
« Séralini quant à lui a bel et bien été payé par Carrefour et Auchan pour cette étude ; or ces grandes surfaces vendent avec d’énormes bénéfices de l’agriculture bio. Demandez-vous pourquoi, eux qui nous mènent à la baguette, font cet investissement sur les expériences de Séralini. Vous prenez pour argent comptant les études de Séralini alors que six académies scientifiques, sans aucun lien avec les firmes qui vendent les OGM, critiquent sévèrement le fonds de sa publication. Bien d’autres commentateurs y compris de ses amis ont émis des réserves sur la lignée de rats choisie dans cette étude de Séralini consacrée aux OGM. Ce sont des rats Sprague-Dawley qui furent utilisés par Séralini ; et cette souche de laboratoire est bien connue pour sa propension à développer, spontanément, des tumeurs multiples assez bien supportées, voyez les photos des rats porteurs de tumeurs presqu’aussi grosses que l’animal. Sachez que la proportion des rats Sprague-Dawley affectés de tumeurs spontanées sans aucune cause est bien connue plus proche de 80 % que des 30% cités par Séralini. Séralini écrit par exemple : « Au début du 24ème mois, de 50 à 80 % des femelles avaient développé des tumeurs dans tous les groupes traités, alors que seulement 30% des individus du groupe contrôle étaient affectés ». Pourquoi ces rats de la souche Lobund Sprague-Dawley développent-ils des tumeurs, comme le cancer de la prostate, selon Pollard M, Luckert PH, Schmidt MA. Pollard M, Luckert PH, MA Schmidt, alors que, dans la nature, les rats qui vivent hors laboratoire dans les champs de maïs, les chats, les béliers, les boucs les taureaux, tous les animaux hors laboratoire n’ont pas de cancer de la prostate ? Claude Bernard, le fondateur de la médecine expérimentale, celle que Robert Debré retiendra pour fonder les CHU en 1958, écrit de toutes ses forces qu’il faut écarter de la biologie la méthode statistique et les calculs. Je le cite ! « Les conclusions de la science doivent être précises, constantes. La statistique, qui n’est que l’empirisme généralisé, est déplacée en biologie aussi bien que dans la physique. Les moyennes entre des résultats contraires, entre des affirmations opposées ne peuvent avoir ni valeur ni signification. Si les expériences aboutissent à des conclusions différentes, c’est que de l’une à l’autre il y a eu intervention de circonstances nouvelles qui ont changé le sens du phénomène. Ce sont ces circonstances qu’il faut déterminer. Il faut savoir se placer dans des situations identiques pour avoir des résultats comparables ; et lorsque la situation varie, il faut savoir que l’élément de perturbation est aussi introduit. » (CB : Introduction à l’étude de la médecine expérimentale) »
Le 20/10/2012 à 12h55
« On en est revenu aux méthodes dignes de l’inquisition ! Je ne sais pas si Mr SERALINI a raison ou tort mais je pense que la réaction brutale et rapide des scientifiques en place montre qu'il a touché un point sensible... et Monsanto est bien trop puissant aujourd'hui. »
Le 20/10/2012 à 11h12
Profession : Dentiste
« Je parle en tant que MCU-PH. Je souscrit totalement à l'analyse et aux propos de la plupart des commentaires, et en particulier de "Le 20/10/2012 à 00h24 - Profession ". On nous a "décrété" : enseignants-chercheurs ! et la qualité des recherches n'est pas le but, mais la quantité des soi-disant "travaux de recherche", et le copinage pour faire des publications, dites "internationales. "Les articles circonstanciés" sont rares et les "vraies "études encore plus ! C'est grave et insultant pour les véritables chercheurs. »
Le 20/10/2012 à 10h54
Profession : Médecin
« Je suis médecin à la retraite depuis peu mais j'ai hélas compris enfin et peut-être trop tard l'enfumage de nos chers "maîtres" avec leurs paroles d'évangile sans jamais se remettre en cause. Un peu de terrain ne ferait pas de mal à certains... Mais il sera trop tard. »
Le 20/10/2012 à 10h22
Profession : Médecin
« La seule vérité incontestable est que l'on vient au monde et que l'on meurt tous; le reste ne sera jamais qu'interprétation humaine, autrement dit une bataille de chiffonniers. ».
Le 20/10/2012 à 10h22
Profession : Médecin
« Regrettons que des médecins sans doute acquis aux thèses écologistes fassent passer leurs convictions avant la juste dénonciation d'une étude-buzz. J’appelle ainsi une étude dont la durée de vie est courte, car elle est rapidement réfutée par la communauté scientifique, mais qui a le temps dans l’intervalle de faire le buzz auprès du grand public et d’y véhiculer des données fausses qu’il sera ensuite bien difficile d’effacer. Les mêmes qui se félicitent du consensus scientifique sur le réchauffement climatique font clairement moins confiance à nos scientifiques quand ils contredisent leurs préjugés. »
Le 20/10/2012 à 09h59
Profession : Médecin
« Sur rue89.com, G-E Seralini répond (extrait) : "On peut dire cela de toutes les études. 98% des études toxicologiques de recherche portent sur trois à quatre rats par groupe. Les études réglementaires sur les OGM, qui ne durent que trois mois [alors que son étude a suivi les animaux pendant deux ans, ndlr], comprennent dix rats par groupe. C’est d’ailleurs un reproche qu’ont émis les agences réglementaires à l’égard d’un test présenté par la société Monsanto ; mais elles n’ont pas exigé le retrait du maïs transgénique concerné." Les études de Monsanto, Bayer ont-elle été jetées à la vindicte publique lorsque les plantes génétiquement modifiées ont été commercialisées sous l'effet de conflits d'intérêts majeurs (Monsanto/autorités sanitaires Etats-Uniennes) et corruption... 2 poids, 2 mesures ! »
Le 20/10/2012 à 00h50
Profession : Médecin
« 3e et 4e paragraphes de l'avis des académies : "Les Académies ont cependant jugé inutile d’organiser en leur sein une expertise approfondie de l’article de G.E. Séralini et al. puisque ce rôle a été confié à des agences et institutions spécialisées disposant de toutes les expertises nécessaires. Deux agences étrangères (Allemagne, Australie/Nouvelle Zélande) qui ont déjà publié leurs conclusions, tout comme l’Autorité européenne EFSA (European Food Safety Authority), réfutent les interprétations de résultats jugés douteux. (...). Avant d’avoir connaissance de ces deux avis, l’expérience du métier de la recherche permet cependant aux Académies de mettre en cause immédiatement divers aspects scientifiques et déontologiques". Magister dixit... »
Le 20/10/2012 à 00h32
Profession : Médecin
« Selon "nos" académiciens l'étude est criticable en soi ainsi que l'honnêteté des chercheurs quant à leur comportement vis à vis des médias. Et en plus, ils font peur à tout le monde sauf à Monsanto...Ouh, Ouh...Mr Sylvestre est le boss dans ces académies ? »
Le 20/10/2012 à 00h24
« Messieurs les Académiciens, je pense que vous ne faites pas honneur à la science au nom de laquelle vous prétendez parler. Osez au moins signer chacun un article circonstancié, au lieu de réagir en meute. On ne vous a pas entendu aussi fort contre le Mediator. Quant il s'agit de hurler avec les loups et de fustiger les médicaments génériques ou les UV, l'Académie fait moins la fine bouche pour utiliser des "non-événements scientifiques". A ma gauche Monsanto et ses subventions "désintéressées", à ma droite l'intérêt public. Devinez de quel côté les mandarins se pressent ? "Six Académies" se rebifent contre une étude scientifique, c'est du jamais vu, surtout dans un temps si court (généralement les "Académies" mettent 25 ans pour se prononcer sur les vrais sujets médicaux de santé publique et généralement sans se mouiller vraiment) : avouez que si il y a un doute de conflit d'intérêt, c'est plutôt du côté des Académiciens qu'on a envie de regarder... Celui qui a eu l'idée de ce coup médiatique va s'en mordre les doigts tant la ficelle est énorme. »
Le 19/10/2012 à 23h45
Profession : Médecin
« Seralini a semé le vent et récolté la tempête. La fin ne justifie pas les moyens. En passant pour un guignol aux yeux du monde (scientifique) entier, il discrédite durablement la cause des anti-OGM. Je n'ai aucun conflit d'intérêt dans cette affaire, sauf à voir personnellement d'un mauvais oeil les OGM et la mafia Monsanto. Mais il faut se rendre à l'évidence après l'avoir lue : - Cette étude est une merde - Des revues scientifiques en mal de lectorat sont prêtes à publier n'importe quoi. Ce type d'étude me rappelle ce que publiait Servier il y a 30 ans. »
Le 19/10/2012 à 22h47
Profession : Médecin
« Messieurs les académiciens, avez-vous donc un intérêt quelconque à contrer un scientifique reconnu pour sa compétence et son honnêteté ? Les OGM ne présentent aucun intérêt pour le consommateur si ce n'est pour le portefeuille de Monsanto ! Voudriez-vous réaliser la même étude à la place des rats ? »
Le 19/10/2012 à 22h13
Profession : Médecin
« Combien de fric pour détruire ce qui n'avait jamais été fait, c'est à dire une étude INDÉPENDANTE hors de la pression de l'industrie. Académiciens balayez devant votre porte et respectez le courage de ceux qui osent transgresser le dogme. »
Le 19/10/2012 à 21h55
Profession : Médecin
« Quels sont les conflits d'intérêt de tous ceux qui critiquent le travail de SERALINI??? »
Le 19/10/2012 à 21h45
Profession : Médecin
« Mais où sont les BONNES éudes, les incontestables, d'une durée probante et publiées ? »
Le 19/10/2012 à 21h18
Profession : Etudiant
« En bref, les Sages, qui du haut de leur sagesse n'ont jamais, ô jamais, de conflits d'intérêt, voudraient que le CSA contrôle la libre expression des chercheurs dans la société. Doit-on rappeler à ces Sages que les missions d'information du public et la diffusion des résultats de la recherche font expressément partie des missions d'un enseignant-chercheur ? Que, si d'aventure ils jugeaient qu'untel ou untel s'était mal exprimé, voire qu'il aurait délibérément mésinterprété les résultats d'une étude afin d'avancer tel ou tel point de vue - ce qui, d'un côté ou de l'autre des pro & anti-OGM, est pratique courante -, aucune loi n'interdit cela. Qu'on le déplore, comme d'aucuns ont déplorer le mauvais goût de certaines caricatures, n'en fait pas un acte illégal, ni même un acte répréhensible. Bref, les Sages confondent la morale, laquelle est toujours enracinée dans un point de vue - voire, dans des préjugés de classe, pour parler dans un langage révolu -, et le droit, lequel est sensé obéir au principe de légalité. La science serait-elle une affaire trop sérieuse pour que le commun des mortels ait connaissance des controverses qui l'agitent depuis Galilée ? »
Le 19/10/2012 à 20h47
Profession : Médecin
« On ne voit pas les 6 académies se pencher avec autant de verve et de moralité sur les études scientifiques menées par Monsanto pour labéliser (sans conflit d'intérêts) leur produit, non toxique. 6 académies s'unissent pour déclarer une étude non fiable et jouer les pères fouettards. Quelle honte pour elles de ne pas plutôt réclamer une véritable étude fiable aux vues des possibles enjeux de santé publique ! »
Le 19/10/2012 à 15h24
Profession : Médecin
« Messieurs les Académiciens, qu'attendez-vous pour venir faire le ménage dans les publications "scientifiques" pleines de conflits d'intérêts qui fleurissent dans les revues médicales? »

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.