L’ANALYSE chronologique de l’affaire des prothèses PIP repose « exclusivement sur pièces » , précise le directeur général de la santé (DGS), Jean-Yves le Gall, auteur du rapport avec Dominique Maraninchi, directeur général de l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS). Grâce aux archives de la direction des hôpitaux puis de l’AFSSAPS, on sait que dès 1996, les premières prothèses (avec sérum physiologique et hydrogel) fabriquées par la société PIP avaient poussé l’administration à diligenter une inspection. Une « surveillance spécifique » avait été entreprise jusqu’en 1997. Après la fin du moratoire sur le gel de silicone, en 2001, une nouvelle inspection de conformité est effectuée, qui relève « un nombre significatif d’écarts » . Mais la société PIP donne des réponses (…)
Le Quotidien du Médecin
du 06/02/2012
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