« LE TRAVAIL que nous a demandé la Direction Générale de la Santé n’a pas pour objet de rediscuter de l’intérêt du dépistage et de ses inconvénients collatéraux, surdiagnostic et surtraitement . Mais de formuler des recommandations pour que la participation au programme de dépistage organisé soit la plus large possible » , souligne en préambule le Pr Jean-Luc Harousseau , président du Collège de la HAS . « Cependant, nous avons tenu compte dans nos recommandations des risques liés aux irradiations répétées, souligne-t-il. Et nous n’avons enregistré aucun signal qui puisse remettre en cause (…)
Le Quotidien du Médecin
du 07/02/2012
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