« NOTRE MÉDECINE, en même temps qu’elle réalise de formidables progrès, génère d’authentiques souffrances et des vulnérabilités liées à de nouvelles figures de la fin de vie, à des situations individuelles ou collectives de plus en plus délicates » , écrit le Pr Régis Aubry, en préambule du premier rapport de l’Observatoire national de la fin de vie (ONFV) qu’il préside. Remis mardi au Premier ministre François Fillon, ce document de 260 pages dresse un état des lieux des conditions de la fin de vie en France. Ce rapport « peut donner l’impression de ne pas apporter grand-chose de nouveau à ceux qui travaillent dans la fin de vie » , concèdent les auteurs « mais il réunit tout de même des données qui soit n’étaient pas étayées, soit n’étaient pas corrélées » . Aujourd’hui en France, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 16/02/2012
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