• Périnatalité : les voyants sont au rouge C’est un paradoxe. Alors que la France peut se prévaloir d’un taux de natalité qui la place au deuxième rang après l’Irlande au sein des pays européens, les indicateurs de périnatalité sont au plus mal, encore plus préoccupants qu’en 2006. Le plan périnatalité 2005-2007, qui a été mis en œuvre de façon « très partielle » , n’a rien fait bouger. La mortalité infantile stagne en France depuis 2005, avec un taux global d’environ 3,8 décès pour 1 000 naissances vivantes. « En revanche, elle poursuit sa baisse dans d’autres pays européens » , compare la Cour. Pire, cette stagnation ne peut même pas s’expliquer, ses déterminants demeurent « incomplètement cernés » . Les différences entre départements sont également importantes. Sur la période 200-2006, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 09/02/2012
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