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Contraception d’urgence dans les universités : le décret au « JO »

 27/07/2012
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Récemment annoncé par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, le décret permettant la délivrance de la contraception d’urgence pour les étudiantes au sein des services universitaires et interuniversitaires de médecine préventive et de promotion à la santé est paru jeudi au « Journal officiel ».

Les étudiantes peuvent désormais se voir délivrer une contraception d’urgence gratuite, à l’instar des collégiennes et des lycéennes. Les services universitaires et interuniversitaires de médecine préventive et de promotion à la santé (SUMPPS et SIUMPPS) « peuvent délivrer tous les médicaments indiqués dans la contraception d’urgence, qu’ils soient à prescription obligatoire ou facultative », indique le décret du ministère des Affaires sociales et de la Santé.

Dans le cas de médicaments à prescription médicale, « ceux-ci sont prescrits et peuvent être délivrés et administrés par un médecin ou une sage-femme », voire un infirmier exerçant dans le service « sur la base de la prescription d’un médecin ou d’une sage-femme ». Qu’il s’agisse de médicaments à prescription médicale obligatoire ou non, dans tous les cas, la délivrance doit être systématiquement « précédée d’un entretien avec le professionnel de santé en vue de s’assurer que l’étudiante est dans une situation correspondant aux utilisations » de ces contraceptifs. « L’entretien permet à l’étudiante de bénéficier d’une information sur l’accès à une contraception régulière, sur la prévention des maladies sexuellement transmissibles et, s’il y a lieu, sur l’intérêt d’un suivi médical », indique le décret en date du 24 juillet.

Pour rappel, un autre décret publié au « Journal officiel » du 19 juillet autorise les pharmaciens à délivrer la pilule pour une année supplémentaire de six mois sur présentation d’une ordonnance de moins d’un an.

› D. B.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

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