C’est prouvé, deux tiers des décès prématurés avant 65 ans seraient évitables avec une modification des conduites à risque, dont le tabagisme et l’alcoolisme. Les médecins restent axés sur le curatif, tandis que la prévention occupe les débats de santé publique. À l’heure de la crise économique, comment l’intégrer à consultation médicale ?
« LA PRÉVENTION reste le parent pauvre du système de santé. La France est un pays où les disparités en matière de santé restent très fortes selon le sexe et la catégorie professionnelle. Alors, quelle politique mener pour inciter les citoyens à être acteurs de leur santé ? » , s’interroge Patricia Schillinger, sénatrice du Haut-Rhin, en préambule du débat organisé par la Fondation Pileje le 19 septembre (…)
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03/10/2012
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