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Boissons énergétiques : une norme pour protéger les sportifs du dopage

 20/06/2012
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À la demande du ministère des Sports, une nouvelle norme relative aux compléments alimentaires et autres denrées destinées aux sportifs (boissons énergétiques, poudres, barres ...) vient d’être lancée par AFNOR. Cette nouvelle norme AFNOR (mention NF V 94-001 sur l’emballage), applicable depuis le 14 juin 2012, garantit aux consommateurs que les produits ainsi labellisés sont exempts de substances dopantes. Différentes études ont en effet démontré que certains produits industriels destinés aux sportifs (compléments alimentaires, boissons pour l’effort ou la récupération, barres énergétiques…), provenant de pays où la réglementation est moins stricte ou achetés sur internet « contiennent des substances considérées comme dopantes. Outre les conséquences potentiellement néfastes pour la santé des consommateurs, leur utilisation peut conduire à rendre positif un contrôle antidopage et entraîner une sanction à l’encontre du sportif », soulignent les autorités.

Valérie Fourneyron, ministre en charge des Sports et médecin du sport de formation, s’est réjouie de la collaboration entre le ministère et l’Association française de normalisation qui « manifeste clairement notre volonté d’agir pour lutter contre le dopage, à tous les niveaux ».

› Dr L. A.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

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