Afin d’ « éclairer le Parlement et l’opinion » sur les enjeux de la biologie de synthèse, la présidente de la commission des affaires culturelles et de l’éducation à l’Assemblée nationale, Michèle Tabarot a saisi l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Dans son rapport de 229 pages, la députée socialiste Geneviève Fioraso, se risque à une définition relativement consensuelle du champ encore mal délimité de la biologie de synthèse. À savoir : « une science fondamentale centrée sur l’application » , avec « une approche méthodologique mêlant l’analyse scientifique de la biologie et l’ingénierie des biotechnologies » (génie génétique, modélisation informatique, microfluidique, génotypage…). Son ambition est de proposer « une approche du vivant (…)
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du 17/02/2012
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