Si le programme « Amorçage de jeunes équipes » de la FMR constitue une solution appropriée pour les chercheurs internationaux qui souhaitent mener un projet dans nos laboratoires, d’autres obstacles sont encore à surmonter. À commencer par l’obtention d’une carte de séjour. « J’ai l’exemple d’un chercheur brillantissime recruté comme directeur de recherche à l’INSERM, qui obtient directement une très grande subvention du conseil européen de la recherche (ERC) et qui pendant huit mois n’a pas pu sortir de France car il n’avait pas de carte de séjour et ne savait pas s’il pouvait y rentrer », témoigne Antoine Tiller, directeur de recherche INSERM et président du conseil scientifique de la FRM. Autre frein au dynamisme de la recherche dans notre pays, la quatrième année de thèse. « Le ministère (…)
Le Quotidien du Médecin
du 14/02/2012
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