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VIH : Les engagements de François Hollande sont insuffisantes selon Act Up-Paris

 23/07/2012
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Dans un communiqué, Act Up-Paris prend acte des déclarations du président de la République formulées dans un message adressé par vidéo à la Conférence mondiale sur le Sida à Washington, en matière de renforcement des moyens pour la recherche, de défense des populations vulnérables, de doublement du nombre de personnes sous traitement ou de recours à une taxe financière pour accroître les financements à la lutte contre le sida. Mais l’association regrette « qu’il ne se soit pas engagé concrètement » sur « la défense des médicaments génériques pour faire baisser le prix des traitements », rappelant que « la France ne cesse de soutenir des accords commerciaux qui entravent ces médicaments ».

L’association réclame aussi que le président s’engage « contre les discriminations d’Etat qui touchent les personnes vivant avec le virus en France, notamment l’interdiction des soins funéraires pour les personnes vivant avec le VIH, ou les franchises pour soins, qui pénalisent et stigmatisent celles et ceux qui vivent avec une maladie grave ».

› S. H.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

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