Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

Trois mois avec sursis pour un médecin qui filmait sous les jupes

 03/10/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

Reconnu coupable d’« atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation ou transmission de l’image d’une personne », un médecin généraliste de la Loire a été condamné ce mardi à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Saint-Etienne.

L’homme de 50 ans filmait sous les jupes des visiteuses médicales jusqu’à ce que l’une d’entre elles ayant aperçu une caméra vidéo en fonctionnement fixé sur la chaussure du médecin ne dévoile les faits.

Les enquêteurs ont ensuite retrouvé des images filmées entre janvier et novembre 2009 sous les jupes de huit femmes exerçant l’activité de visiteuse médicale.

Le médecin, qui avait été suspendu pendant un mois par le Conseil de l’Ordre, s’est vu aussi condamné à verser un total de 1 600 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral à trois de ses victimes.

L’avocate du praticien a indiqué à l’AFP mardi que son client « avait reconnu cette forme de voyeurisme sans fournir d’explications autres que ses difficultés personnelles du moment ». Elle a aussi précisé que « les images ainsi réalisées, sur lesquelles on ne voit finalement que des jambes n’ont pas été diffusées et qu’elles ne concernent pas ses patientes ».

› P. T. (avec AFP)

 
Les Commentaires | 1 commentaires
 
Le 08/10/2012 à 18h53
Profession : Médecin
« Quid de la position du Conseil de l'Ordre ? »

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.