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Sexualité et handicap : un centre de ressources est disponible sur Internet

 18/09/2012
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Le Centre de ressources handicaps et sexualités (CeRHeS), dont l’objectif est d’agir en faveur de la promotion de la santé sexuelle des personnes en situation de handicap, est aujourd’hui opérationnel. Créé par l’AFM, l’APF, le GIHP et Handicap International, le CeRHeS entend soutenir et accompagner les réflexions et actions favorisant la prise en compte, l’épanouissement et le respect de la vie intime, affective et sexuelle. Ses interventions se déclinent selon 4 axes : un domaine ressources, une partie formation et sensibilisation pour les professionnels, un espace dédié à l’accompagnement des personnes en situation de handicap et de leur entourage ainsi qu’un volet recherche et développement.

Par ailleurs, le CeRHeS propose deux premières sessions de formation théorique et pratique aux techniques d’animation de groupes d’expression centrés sur l’intimité et la vie affective et sexuelle, destiné aux professionnels de l’accompagnement et du soin auprès d’enfants, d’adolescents ou d’adultes en situation de handicap. Ces sessions auront lieu à partir d’octobre, à Paris et à Lyon.

› S. H.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

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