Le groupe de travail « procréation médicalement assistée et prison » s’est prononcé en faveur de l’AMP dans un cadre pénitentiaire à condition que les preuves d’une infertilité médicale et d’une communauté de vie familiale soient apportées. Dans les faits, le Pr Roger Henrion, rapporteur, reconnaît la complexité de ces demandes.
C’EST À LA SUITE de la lettre d’un praticien hospitalier de l’unité de consultation en soins ambulatoires (UCSA) de la prison de Fresnes que l’Académie de médecine a constitué en décembre 2011 un groupe de travail sur l’AMP en prison. Le sujet remonte à 1977 lorsqu’une première demande d’insémination artificielle est adressée au Centre d’étude et de conservation du sperme (CECOS) du Kremlin-Bicètre. (…)
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24/10/2012
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