À l’occasion du congrès international « Agir ensemble en périnatalité pour la prévention de la santé mentale et le soutien à la parentalité », à Paris, du 3 au 5 octobre, la pédiatre et épidémiologiste Anne Tursz présentera des données sur les néonaticides (homicides au cours des 24 premières heures de vie) et évoquera la problématique de l’association entre déni de grossesse et néonaticide. Trop souvent évoqué à tort, le concept de déni ne présente toutefois pas d’utilité pour la prévention du néonaticide.
LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Les avocats et, par voie de conséquence, les médias évoquent quasi-systématiquement la notion de déni de grossesse dans les affaires de néonaticide. Dans votre étude, vous montrez que ce parallèle est non seulement faux mais contre-productif... Dr ANNE TURSZ - Il n’y a pas une seule étude qui permette de mesurer la fréquence de l’association entre néonaticide et déni de (…)
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03/10/2012
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