« LES SOINS funéraires sont interdits aux personnes dont le certificat de décès mentionne qu’elles vivaient avec le VIH. Il s’agit là d’une discrimination légale sans fondement scientifique ». Depuis un arrêté du 20 juillet 1998 du ministère de la Santé, les soins funéraires sont interdits sur les personnes atteintes, au moment du décès, de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, de tout état septique grave, d’hépatites virales B et C et d’infection à VIH. Dans un avis du 12 mars 2009, le Conseil national du sida, alerté des difficultés rencontrées par les familles lors du décès de personnes infectées par le VIH par l’association Élus locaux contre le sida (ELCS), avait estimé que les procédures en vigueur étaient injustifiées. L’interdiction renforce « une représentation de l’infection du VIH (…)
Le Quotidien du Médecin
du 10/01/2012
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