Églantine Simonet, est la dernière recrue de l’EMPP. À 34 ans, cette jeune femme très volubile témoigne sans compter de sa fonction de médiatrice en santé pair et de son besoin aujourd’hui de ne « pas tricher avec elle-même » . « Ce n’est pas facile car se nommer médiatrice en santé pair, c’est aussi accepter de dire au grand jour qu’on a été malade et s’exposer publiquement. » Églantine n’a pas connu la rue, mais elle a fait l’expérience de la précarité et de l’isolement social consécutifs à la maladie pendant plusieurs années. « Malade jeune, je l’ai été à nouveau plus tard. Après avoir ouvert une entreprise à mon compte, il y a eu une rupture de 3 ans et demi. Hospitalisée chez moi… » Peu importe au fond les diagnostics qui ont pu être posés sur sa maladie et sur les causes de ses (…)
Le Quotidien du Médecin
du 07/02/2012
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