TRÈS ORIENTÉ vers le curatif, notre système de soins demeure « médiocre pour la prévention et l’éducation à la santé » , estime Jean-Luc Préel, rapporteur de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS). Dans son rapport, la mission va dans le sens de la Cour des comptes qui, dans une communication transmise en octobre dernier à l’Assemblée, a mis en évidence les principaux freins à une politique de prévention sanitaire efficace : manque de coordination des nombreux intervenants, grande incertitude des financements dédiés, absence de cohérence entre les multiples plans de santé publique, absence de hiérarchisation des objectifs de la loi de santé publique de 2004. Au terme de trois mois de travaux, la mission a émis 36 préconisations assez (…)
Le Quotidien du Médecin
du 13/02/2012
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