Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

Touraine veut que les revenus du capital contribuent davantage au financement de la Sécu

 05/07/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

Invitée sur France Info ce jeudi matin, la ministre de la Santé Marisol Touraine a évoqué les grands dossiers de santé et de protection sociale sur lesquels le gouvernement entend prendre des décisions rapides.

La ministre a confirmé que l’objectif national de dépenses d’assurance-maladie (ONDAM) serait fixé à 2,7 % pour 2013 (après 2,5 % en 2012).

Pas de nouveau déremboursement

S’agissant du financement de la Sécu, elle souhaite « faire en sorte que les revenus du capital contribuent également au financement de la Sécurité sociale pour que ce ne soit pas simplement le travail qui vienne alimenter notre protection sociale ». Pour Marisol Touraine, cette évolution du mode de financement est une « réforme de structure ».

Parce que « la santé ne doit pas coûter plus cher aux Français », Marisol Touraine a précisé qu’il n’y aurait « pas de nouveaux déremboursements ». « On a ponctionné les Français à coups de déremboursements, à coups de forfaits non remboursés et cela nous voulons y mettre fin », a-t-elle conclu.

› A.B.-I.


Marisol Touraine : "Pas de nouveaux... par FranceInfo

 
Les Commentaires | 2 commentaires
 
Le 09/07/2012 à 15h07
Profession : Médecin
« La sécu, initialement créée par les travailleurs pour se protéger des risques du travail... Etendre les cotisations aux revenus du capital pour protéger notre capital ??? On aura tout entendu... »
Le 05/07/2012 à 23h42
Profession : Médecin
« Les "revenus du capital" ? C'est une grande idée, beaucoup plus populaire évidemment qu'une taxe supplémentaire sur l'alcool ou le tabac, dont notre ministre, imprégnée d'une culture généreuse, craint qu'elle affecte les classes moyennes ou les chômeurs. Vite, re-remboursons, alors que l'on dénonce (enfin) les actes et prescriptions inutiles, les vitamines et les cures thermales ! »

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.