Standard & Poor’s estime que l’évolution des techniques médicales pèse davantage que le vieillissement de la population sur les dépenses de santé des pays développés. L’Asie, protégée par son boom démographique et sa croissance économique, ne se trouve pas – pour le moment en tout cas – dans la ligne de mire de l’agence. Il faut dire aussi que la protection sociale y est très peu développée. Pour les analystes financiers américains, des solutions existent pour maintenir le « AAA ». L’agence préconise une simplification et une informatisation des systèmes de santé, une intensification de la lutte contre les fraudes, un recours accru aux financements privés, ainsi que « la réduction de l’étendue et de la générosité de la couverture » des assurances-maladie. Standard & Poor’s a rétrogradé (…)
lequotidiendumedecin.fr
du 03/02/2012
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