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La Droite forte veut renforcer la lutte contre les fraudeurs sociaux

 25/09/2012
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La Droite forte, nouveau courant au sein de l’UMP, propose de « supprimer à vie les allocations pour tout fraudeur récidiviste » parmi dix mesures visant à « s’attaquer à tous ceux, assistés sociaux, tricheurs professionnels ou patrons voyous, qui violent impunément nos lois et nos valeurs ».

La motion défendue par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier veut aussi « soumettre le versement de toute allocation sociale pour les étrangers » au fait qu’ils aient « travaillé, cotisé et habité au moins dix ans en France ».

Les deux jeunes sarkozystes suggèrent par ailleurs, comme Jean-François Copé, de supprimer la CMU et l’aide médicale d’État (AME), qui ne serait plus réservée qu’aux stricts cas d’urgence.

 
Les Commentaires | 2 commentaires
 
Le 26/09/2012 à 14h06
Profession : Médecin
« Très bien ! »
Le 25/09/2012 à 19h26
Profession : Médecin
« N'en déplaise aux bobos hors de la vraie vie, ce sont des mesures de bon sens si on veut retrouver un pays qui retrouve foi dans les valeurs de solidarité et de justice. »

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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


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