Exaspérées par la baisse du taux de pénétration des génériques dans le Rhône (80 % en 2008 à 74 % fin 2011), avec 10 % des médecins lyonnais qui recourent très fréquemment à la mention « non substituable », les caisses maladie en appellent au sursaut.
« EN MATIÈRE de génériques, l’irrationnel est roi », tant du côté des patients que des professionnels de santé : à écouter le Dr Guy Ogier, médecin conseil de la caisse de Lyon, il faut « revenir aux fondamentaux » , ceux de la science médicale. Les génériques, assure-t-il, « obéissent strictement aux mêmes impératifs d’efficacité thérapeutique et de sécurité que les produits princeps » . Depuis (…)
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18/09/2012
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