Le LEEM ne manque pas une occasion de rappeler que les nombreux prélèvements et taxes spécifiques qui pèsent sur son activité ne sont pas sans conséquences sur ses résultats, tant pour le marché hexagonal qui stagne, que sur ses ventes à l’étranger. « La très bonne image du médicament produit en France ainsi que de celle l’Afssaps jusqu’à fin 2010 était un atout indéniable de qualité pour convaincre les acheteurs ou les investisseurs étrangers », soulignaient récemment les entreprises du médicament. « Il faudra du temps pour rebâtir cette confiance » . Dans un bilan consacré aux chiffres du commerce extérieur pour 2011, le ministère de l’Économie et des Finances n’entre pas dans ces considérations. Il précise qu’ « après une croissance ininterrompue depuis 10 ans, les ventes fléchissent (…)
Le Quotidien du Médecin
du 22/02/2012
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