Pour atteindre ses objectifs, l’assurance-maladie a durci cet été sa politique du générique. Tiers payant contre générique systématique, consignes de fermeté au réseau des caisses, suivi tatillon du « NS »… l’impact a été immédiat et les scores de substitution ont (re)bondi. Non sans heurts pour les patients, les médecins et les pharmaciens. Mais le climat s’apaise à nouveau.
LES MÉDECINS ne s’y sont pas trompés. Après les très mauvais chiffres du printemps sur le taux de substitution des génériques (72 % en avril 2012 contre 79 % sur l’ensemble de 2010), la Caisse nationale d’assurance-maladie ( CNAM ) a affiché sa volonté d’inverser rapidement la tendance. Par tous les moyens. (…)
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09/10/2012
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